Or, il y a une dizaine d’années, avant de le découvrir au cinéma dans Furyo, j’avais lu un article sur lui dans un magazine de musique consacré aux synthétiseurs, où on lui demandait son avis sur l’un des derniers Roland ou Yamaha, je ne me souviens plus...
J’ai surtout retenu ses conclusions, puisqu’il déclarait en substance que la technique, les machines
n’étaient rien s’il n’y avait pas le cœur et l’intelligence du musicien. Tout cela pour en arriver au fait que, encouragé par l’article dans Oasies, je décidais de commander la dernière de ses oeuvres musicales : Back to the Basic.
Je ne connaissais pas particulièrement sa musique, n’ayant d’ailleurs aucune de ses oeuvres dans ma collection de CD. Et là, miracle, l’album illustre totalement ce qu’il déclarait naguère. En effet, il s’agit d’un ensemble d’une beauté simple et lumineuse, à l’image de la pochette et de l’auteur. Dès le premier morceau, Energy Flow, la mélodie du piano nous envahit, et nous sommes transportés dans un autre univers fait de beauté pure. Seule concession à la technologie, dans le morceau Prélude, une cloche accompagne le piano, et dans Uetax et Aqua, on entend le bruit de l’eau. L’ensemble est extrêmement reposant, tout à la fois grave, émouvant et d’une sérénité joyeuse. Une oeuvre pleine de maturité et d’intelligence à recommander.
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