On ne peut rester longtemps éloigné de la Thaïlande. C’était avec un certain enthousiasme que je revenais dans le pays du sourire pour un court séjour. 15 jours au pays devrait recharger les batteries de mes zygomatiques. J’attendais la fin des troubles politiques pour partir.
Oh surprise, cette année, c’était le 50e anniversaire de la Air Thai. Mes premiers mots thaïlandais furent "Sawadi Khap" (le fameux bonjour) adressés aux hôtesses de l’air. Celles-ci répondirent "Sawadi Kha" avec un sourire appuyé. Pas de doute, je n’ai pas perdu mon accent « thaï ». Il m’a été très agréable de prononcer ce salut à nouveau...
Les 10 heures de vol n’étaient pas de tout repos... Sans entrer dans les détails de l’aventure, je remercie tout d’abord le personnel navigant d’avoir bien su gérer la situation. Un passager alcoolique à côté voulait en découdre avec moi parce que je refusai de lui commander de l’alcool. Malgré la diplomatie thaïe du Steward, ce passager "occidental" ne pouvait pas se calmer. La police thaïlandaise le cueillit à l’atterrissage, on renvoya l’énergumène en France. C’était une étrange façon de commencer ses vacances.
Ce fut à l’aurore que j’embarquai dans un « Taximeter », direction Silom (nom de la rue qui signifie aussi Couleur du vent) à Bangkok. Je devais retrouver une amie thailandaise qui s’était proposée de me servir de guide dans cette capitale bouillonnante. Nous sommes passés par le quartier où une heure plus tard, une bombe a explosé faisant onze blessés, preuve que les tensions n’étaient absolument pas tombées. Ma guide me montrait les divers endroits où ont lieu les batailles entre les Rouges et l’armée. Je me gardais de donner mon avis. Le reste du voyage se raconte en photos.


























