La rédaction a décidé de se rendre à cette 4e édition. Nous avions été conviés au numéro 3, mais le hasard a voulu que nous y allions en cette année palindrome. L’hommage rendu à Johnnie To par le festival a influencé notre choix. Votre serviteur Athama Ashen a été frappé par le magnifique The Mission. Il a voulu en savoir plus sur ce cinéaste. Et l’ouverture du programme à des métrages d’animation japonaise n’est pas pour déplaire non plus.

L’arrivée à Deauville nous a confortés dans l’image populaire que la Normandie, c’est d’abord la pluie. Et effectivement, nous avons pris la douche !
La ville est vraiment très belle avec ses maisons normandes pittoresques. Pas d’immeubles, pas de déchets dans la rue. Tout est impeccable (enfin, notre chroniqueuse a quand même piétiné la seule crotte trouvable à Deauville, il faut le faire !!!! Rires méchants !). Pas un chat, ni un restaurant ouvert à partir de 20 h, un mercredi soir. L’hôtelier nous confirme que c’est la morte saison.
Le programme des projections s’étale sur quatre jours dans trois cinémas, le seul problème étant que certaines projections se chevauchent. Difficile de faire sa programmation idéale. Il y a des sacrifices. Il faut aussi se ménager le temps d’aller à la plage ^_-. C’est dommage de venir à Deauville sans tremper ses pieds dans l’océan ^_^ !

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