lundi 1er décembre 2003, par Marylène
Les membres de certaines communautés de la côte du golfe du Bengale avaient l’habitude, si quelqu’un tombait malade, de lui faire changer de nom car ils prétendaient tromper les mauvais esprits qui avaient rendu cette personne malade et espéraient ainsi la guérir. Ils croyaient de cette façon qu’ils allaient pouvoir duper la mort, laquelle ne les emporterait pas puisque leur nom ne correspondrait pas à celui de ses registres.
Au Cambodge
La venue d’un chat signifiait le retour de la pluie après la sécheresse.
Un arc-en-ciel de printemps est signe de mariage prochain pour une jeune fille qui en fait le vœu.
En Chine
On retirait le balai en présence d’un mort, craignant qu’il ne se transforme en fantôme.
Au pays du milieu, comme en France, une
araignée annonce la chance. N’ayez pas peur de la laisser grimper sur vos vêtements pour être riche prochainement. Elle symbolise le destin, et sa toile évoque le piège que les démons tendent aux hommes.
Le chat aurait la faculté de détecter la présence des esprits et préserverait des mauvais esprits car il posséderait même le pouvoir d’en neutraliser l’influence négative.
La boucle en or que les enfants portent à une oreille jusqu’à l’âge de 20 ans est destinée à dissuader les esprits malfaisants de s’emparer d’eux.
Pour qu’un étudiant réussisse à un examen, on lui offre une carpe vivante qu’il doit remettre à l’eau dans l’instant, sinon il oubliera tout ce qu’il apprendra au cours de ses études.
Au Japon
Il est coutumier avant le mariage que toutes les possessions de la fiancée soient envoyées chez le fiancé en paquets bien ficelés, leur nombre devant toujours être impair sous peine de tomber en disgrâce.
Le peigne transforme les choses, il unit aussi le ciel et la terre. On ne doit jamais prêter son peigne, la chance partirait avec. Si vous en trouvez un, la chance vous sourira, à condition de ne pas l’utiliser.
Lorsque les festivités du nouvel an sont terminées, tous les ornements - généralement en papier - sont brûlés sur des bûchers, pour symboliser le fait de recevoir sans préjugés la nouvelle année.
À une époque éloignée et chez les gens simples, on considérait la naissance de jumeaux comme signe de malchance, ce qui poussait même parfois à l’extrémité de sacrifier le second enfant à naître. Dans le cas contraire, la famille cachait le fait d’avoir engendré des jumeaux pour éviter la honte.
Il est dit qu’un guerrier qui réussira à passer sous un arc-en-ciel, connaîtra le triomphe dans tous les combats, justes ou non, qu’il mènera.
Au Tibet
Il était de coutume d’habiller le mort avec ses propres habits mis à l’envers ; on suppose que cela était dû à une étrange extrapolation entre vie et mort avec à l’envers et à l’endroit. On le mettait également dans la position du bouddha, même si pour cela on devait lui attacher les bras et les jambes.
Les prêtres ont l’habitude de brûler au nouvel an quelques papiers sur lesquels les gens ont noté tous les événements malheureux apportés par l’année écoulée ; ils procèdent de cette façon, convaincus que leur malchance, les malheurs et les mauvais souvenirs s’évanouiront avec la fumée.
Au Viêt-nam
Les cerfs-volants ne sont pas que des jeux pour enfants. Munis d’un sifflet et maniés par des sages, ils font fuir les miasmes et les esprits malfaisants, grâce aux sons qu’ils émettent en évoluant dans les airs, et aux couleurs dont ils sont bariolés.
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